Collaboration Webzine Thorium
Le Métropolis accueillait dimanche soir le new yorkais Moby pour un concert électrisé. Un concert à la hauteur des attentes d’un public qui s’était déplacé en masse pour écouter le maître de l’électro pop. Pas de grande surprise mais un show efficace et dynamisant, avec un enchaînement de tubes tous plus connus les uns que les autres. C’est d’ailleurs là l’aspect le plus impressionnant, à savoir cet enchevêtrement incroyable de morceaux qu’on connaît si bien, qui ont accompagné nos fêtes les plus folles. Lift me up, Flower…La machine Moby est bien huilée, c’est qu’il connaît son public et sait comment le lever. Jets de lumières colorés qui tournent au-dessus des têtes, petits interludes d’échanges d’anecdotes, d’histoires sur ses chansons préférées, quelques mots de français saupoudrés ci et là et une scène chaleureuse. La famille Moby, trois musiciens aussi chauves que lui, un pur hasard nous assure-t-il, un quatrième luron aux platines, une violoniste aux cheveux de feu, une demoiselle au clavier et Inyang Bassey, la choriste à la voix si puissante qu’on voudrait l’entendre pousser un gospel.









