Je ne vous ai pas raconté le superbe concert des Arcade Fire à Montréal?? C’est qu’entre un départ absolument dernière minute pour New York et une to-do-list qui s’allonge tellement qu’elle entrera bientôt dans la catégorie roman…j’en ai presque oublié ce moment mémorable!! Ceux qui suivent déjà le webzine Thorium, pour lequel je parcours les concerts à Montréal, l’auront certainement déjà lu…mais pour les autres, voici mon article sur le phénomène canadien, les chouchous, que dis-je, l’emblème musical du pays! Bon ok j’exagère…comme toujours…je me tais et vous laisse lire! (…vous m’excuserez la piètre qualité des photos…si vous aviez vu le monde!)
Jeudi soir dernier, Arcade Fire a électrisé la Place des Arts, devant près de 100 000 spectateurs, qui avaient afflué des quatre coins de la métropole montréalaise acclamer les enfants prodiges rentrés au bercail.
Belle entrée en matière pour cette dernière journée de festival : les sept joyeux barbus californiens d’EELSont investi la scène, tels des blues brothers remasterisés! Costumes élégants des années 50, fine cravate et bérêt, leur guitare à la main, ils sont lancés dans un rock pop à faire danser la plus réluctante des mamies! Effet électrisant instantané.
La foule affluait samedi vers l’île Jean Drapeau pour une deuxième journée consécutive de festival. Les lettres O.S.H.E.A.G.A écrites à l’hollywoodienne en haut de la colline surplombant les deux scènes principales. Chacun avait sorti ses plus belles tenues estivales, cool attitude de rigueur. Quelques indispensables apparemment comme les plumes aux oreilles, les mini shorts en jeans découpés, tshirts loose, chapeaux de pailles et borsalino, certaines avaient même osé les santiags!
Journée bien différente de la veille, les fans d’Eminem désertés, les habituels festivaliers osheagiens avaient repris leur place et vaquaient de scène en scène, une bière à la main. Pas vraiment de grosses têtes d’affiche, mis à part un Elvis Costello de fin qui a peiné à garder ses troupes. Petite erreur de programmation, le public pas vraiment conquis dès le début a doucement pris le chemin de la sortie, laissant les quelques fans ferus aux tshirts fièrement arborés profiter du concert en toute intimité.
Samedi la place était donnée aux groupes encore trop peu connus du grand public, fidèle à la tradition de festival indépendant d’Osheaga. Autant dire un pur plaisir et de très belles découvertes ou redécouvertes qui ne manqueront pas de tourner en boucle dans les Ipods!
Vendredi après-midi était lancé le coup d’envoi de la 6e édition d’OSHEAGA. Un coup de sifflet pour trois jours de musique intense: 5 scènes où s’enchaîneront près de 70 shows, dans une bonne humeur et une énergie presque palpable!
Petit aperçu de cette première journée de festival tant attendue, couronnée par un show mémorable d’Eminem, pour lequel le public avait fait le déplacement des quatre coins du Canada et peut-être ailleurs! La quantité de t-shirts à l’effigie du chanteur, les regards hagards de certains durant le reste de la journée était univoque: seul le trublion du hip hop américain comptait.
Les cinq comparses québécois ont enflammé la place des arts mardi dernier dans un show plus qu’attendu: par la foule frétillante qui avait afflué de partout, regards rivés sur la scène…mais aussi la presse…et le groupe lui-même! Premier gros show d’envergure pour Misteur Valaire, accueillis par le Festival de Jazz de Montréal comme l’un des trois gros évènements de la saison. La pression donc, du trac sûrement aussi beaucoup, mais France, DRouin, Kilojules, Luis et Roboto, les potes de toujours ont relevé le défi haut la main, avec générosité, entrain et gros grain de folie!
Hier soir le Festival de jazz de Montréal a vibré au son de Galactic, ces ovnis tout droits débarqués de Louisiane pour nous réveiller de notre torpeur estivale et nous donner au passage une petite leçon de musique aussi décoiffante que prenante!
Lundi soir à l’Olympia tout ce que Montréal compte de teens groupies s’était donné rendez-vous pour hurler à l’unisson un puissant « I love youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu » à Adam Young, leader chanteur, auteur-compositeur et producteur du band américain Owl City !
Les hipsters montréalais s’étaient donnés rendez-vous vendredi soir à la Tulipe pour accueillir chaleureusement The Raveonettes, le duo pop rock danois aux sonorités vintage, à seulement quelques jours de la sortie de leur cinquième opus, au titre aussi sombre que ses lyrics “Raven in the grave”. L’occasion donc pour un public averti et conquis de découvrir quelques unes des nouvelles chansons du band. Pas de grande découverte à faire exploser un cerveau, mais des chansons efficaces, clairement estampillées The Raveonettes: un mélange de pop 60′s et rock 50′s, des guitares aux sons entraînants, parfois distordus ou grinçants, et des mélodies quasi enchanteresques, portées par la voix sensuelle de Sharin Foo. Click to continue »
Oui il fait froid à Montréal en janvier, très froid même mais pas question de se laisser abattre, au contraire, mais plutôt de se rire de l’hiver, de lui prouver que non non nous n’avons pas perdu notre sens de la fête, ni notre humour, ni même notre sourire! Hahaha, ce n’est tout de même pas un petit moins 30 qui va nous empêcher de nous amuser! Chaque fin de semaine du mois de janvier, Igloofest est là pour nous le rappeller!
Le concept? Des concerts électro en plein air, sur les bords du canal au Vieux Port de Montréal, dans un décor de glace et de lumière “james bondesque” , avec une immense scène devant laquelle une foule déjantée se déhanche, saute, secoue la tête, après avoir enfilé quelques shooters et une cascade quelques bières pour contrer le vent glacial qui tente de nous voler notre bonne humeur! Click to continue »
Après un show complètement fou au Madison Garden à New York, Phoenix arrivait à Montréal pour un concert plus intimiste, une petite trève frenchy au beau milieu d’une impressionnante tournée américaine!
En première partie? Deux groupes, avec chacun une quinzaine de minutes pour convaincre. Les premiers à monter sur scène étaient Wavves, les ados grungy californiens, au son plutôt punk teinté pop. Un groupe qualifié de “turbulent” par la presse française, un peu “glandeur attitude”, cheveux dans le vent…j’ai littéralement pris une sacré leçon de “lancé de cheveux” par le guitariste rouquin du groupe: hilarant! Click to continue »
Décidément, Montréal me plaît. Cette ville est tellement bouillonnante culturellement que c’en est un plaisir! Chose étonnante à dire pour une Parisienne me direz-vous?! Non, ce qu’il y a de fascinant à Montréal, c’est la facilité avec laquelle tu te retrouves propulsée à un concert. Ici, les concerts pulullent littérallement, c’est simple il ne se fait pas un jour sans qu’il soit possible d’assouvir sa soif de musique, que ce soit dans des salles officielles ou dans de petits bars de quartier. Samedi soir, ça se passait au Métropolis. Click to continue »
Je crois que j’ai tellement envie d’été, de cocktails à siroter au bord d’une piscine, de sable collé sur la peau, de chaleur à n’en plus pouvoir que mon esprit divague…vers L.A! Soyons clairs, cette ville, l’été dernier, m’a complètement fascinée…d’où cette inspiration board qui vous aidera également j’espère à faire fi de la grisaille parisienne
…et puis, en bonus, je vous laisse découvrir cette playlist “L.AStyle” tout spécialement concoctée pour vous!
I ♥ Paris, MTL, Brooklyn, StreetArt, Alexander McQueen, les paillettes, la mode, croquer dans un macaron Ladurée, siroter un Latte Olimpico, déambuler dans le Marais, Chiho Aoshima, plonger dans le grand bleu, me laisser surprendre au MAC de Lyon, danser sur MJ jusqu'à épuisement, humer du thé Mariage & Frères, m’enivrer de concerts, photographier inlassablement, rêver, découvrir, voyager, les surprises, la créativité, l'innovation...
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